URCAUE
URCAUE — Union régionale des CAUE
Le film de référence du studio : comment l’accompagnement des CAUE transforme concrètement la manière de fabriquer et d’habiter un territoire.
Studio documentaire spécialisé dans les récits humains, les territoires et l’Économie Sociale et Solidaire.

Un territoire n’existe pas sans celles et ceux qui le font vivre. Je raconte leurs histoires.
Il existe grâce aux femmes et aux hommes qui le font vivre : des artisans, des producteurs, des commerçants, des agriculteurs, des associations, des entreprises locales, des structures de l’Économie Sociale et Solidaire. Mon métier consiste à raconter leurs histoires.
Je révèle les savoir-faire. Je mets en lumière les initiatives. Je valorise celles et ceux qui créent de l’impact là où ils vivent. Ce n’est pas une manière de filmer parmi d’autres : c’est une démarche documentaire, avec du temps passé sur place, des paroles recueillies sans script et un récit construit avec les personnes concernées.
L’Économie Sociale et Solidaire n’est pas un second positionnement : c’est le terrain naturel de ce travail. Associations, coopératives, structures d’insertion, tiers-lieux et initiatives citoyennes fabriquent une grande partie de la richesse d’un territoire — et sont presque toujours celles dont on montre le moins d’images.
Comprendre le projet et les personnes avant de proposer des images.
Filmer là où le projet vit, avec celles et ceux qui le font.
Montrer le geste, la matière et le métier plutôt que le discours.
Rendre lisibles des modèles économiques qui sortent des cadres habituels.
Derrière chaque territoire, il y a des visages. Ce sont eux que je filme.
Le territoire ne se résume pas à ses paysages.
Il existe grâce à celles et ceux qui le font vivre.
Mon métier consiste à raconter leurs histoires.
Je révèle les savoir-faire. Je mets en lumière les initiatives. Je valorise celles et ceux qui créent de l’impact.
Celles et ceux que je filme
Chaque projet est présenté avec son contexte, ses objectifs, l’approche retenue et ses usages concrets.
URCAUE — Union régionale des CAUE
Le film de référence du studio : comment l’accompagnement des CAUE transforme concrètement la manière de fabriquer et d’habiter un territoire.
Mémorial national de la prison de Montluc
Un film de mémoire : filmer un lieu d’histoire sans effets, en laissant l’espace et le silence porter le récit.
Collectivité locale
Réalisé pour la Ville d’Annemasse, ce film a été conçu pour une diffusion en salle de cinéma afin de valoriser les grands projets d’aménagement menés sur le territoire.
Une web-série installe un rendez-vous avec vos publics : un dispositif identique, des épisodes courts, une diffusion étalée dans le temps. 6 épisodes sont actuellement référencés.
Préserver la ressource à grande échelle : six entreprises, six manières de s’y prendre.
Shorts, Reels et TikTok produits à partir du même tournage : lecture sans le son, rythme mobile, format 9:16.
Le format n’est jamais un point de départ. Il découle de votre objectif, de vos publics et du temps disponible.
Révéler les femmes et les hommes qui font vivre un territoire, sous forme de collection.
Présenter une structure, un projet ou un rapport d’activité avec clarté et justesse.
Prendre le temps du réel pour raconter un projet dans sa durée.
Donner la parole aux personnes qui font vivre le projet.
Constituer une banque d’images fidèle à votre réalité.
Situer un projet dans son territoire, en vol réglementé.
Rendre lisibles des chiffres et des mécanismes complexes.
Garder une trace utile d’un temps fort collectif.
Exister sur les réseaux, sans tourner deux fois.
En développement : Podcast
Cette progression protège le projet : on ne filme jamais avant d’avoir compris et rencontré.
Un temps d’échange sur votre projet social, vos publics et vos objectifs. Je lis vos documents, je pose des questions, je repère ce qui mérite d’être montré.
Repérage sur le terrain et rencontre des personnes concernées. La confiance se construit avant le tournage, jamais pendant.
Écriture d’un dispositif narratif : angle, intervenants, séquences, ton. Vous validez le récit avant que la caméra ne tourne.
Tournage, montage, étalonnage, mixage et déclinaisons par usage (site, réseaux sociaux, événements). Livraison dans les formats dont vous avez réellement besoin.
Gouvernance partagée, financements croisés, bénévolat, utilité sociale : autant de réalités qui changent la manière de raconter.
Communes, communautés de communes, métropoles, départements.
Attractivité, patrimoine vivant, savoir-faire locaux.
Parcs naturels, PETR, GAL et projets de territoire.
Du réseau national à l’association de quartier.
SCOP, SCIC, CAE et collectifs d’entrepreneurs.
Artisans, producteurs, commerçants, métiers d’art.
ACI, entreprises adaptées, chantiers d’insertion.
Valorisation des projets soutenus et appels à dons.
Communication interne, adhérents et prévention.
CRESS, fédérations, têtes de réseau et pôles territoriaux.
Un film n’est pas un objet de communication isolé. C’est un outil de travail qui sert plusieurs fonctions en même temps, pour une collectivité comme pour une structure de l’ESS.
Faire connaître les savoir-faire, les initiatives et les acteurs économiques d’un territoire à celles et ceux qui y vivent comme à celles et ceux qui le découvrent.
Nourrir l’attractivité du territoire : installer de nouveaux habitants, de nouveaux commerces, de nouveaux porteurs de projet, faire venir des visiteurs.
Attirer des bénévoles, des salariés, des apprentis et des services civiques en montrant la réalité du terrain plutôt qu’une promesse abstraite.
Appuyer un dossier de subvention, un appel à projets ou une campagne de dons avec des preuves visuelles de l’action menée.
Reconnaître le travail des équipes, des bénévoles et des acteurs locaux, et renforcer le sentiment d’appartenance au territoire.
Fixer une mémoire des métiers et des projets, transmissible aux nouvelles équipes comme aux générations suivantes.
Ces emplacements attendent de vrais témoignages : ils sont signalés comme exemples tant qu’ils n’ont pas été remplacés.
« Emplacement pour un témoignage réel. Remplacer ce texte par les mots exacts de la personne, avec son accord écrit. »
« Deuxième emplacement de témoignage. Idéalement une phrase qui décrit le déroulé du travail et son effet concret pour la structure. »
« Troisième emplacement de témoignage. Les témoignages de bénéficiaires ou de bénévoles ont souvent plus de force que ceux des directions. »
Avant de parler de budget, parlons de ce que vous voulez raconter, à qui, et pourquoi maintenant. Le premier échange est gratuit et sans engagement.
Discutons de votre projetDécrivez votre structure et votre besoin en quelques lignes. Je réponds sous 48 heures ouvrées avec une première lecture de votre projet — et, si c’est utile, une proposition de rendez-vous.